Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /2008 21:50
SALE TEMPS
 
Je te hais
Tu files entre mes doigts
Comme sable en sablier
Tu marches de guingois
 
Un coup à droite
Un coup à gauche
J’en ai les mains moites
Si j’t’attrape je te fauche
Comme cette herbe
Qui brouille le ru
Je jetterai ta gerbe
A tous ces inconnus
Qui te croyaient puissant
Toi qui n’es qu’un passant
 
J’ai cru t’aimer pourtant
Sur moi ton regard ne s’est pas posé
Je t’ai donné mes désirs d’enfant
Mes drames, leur humide rosée
Tu filais ailleurs
Je t’ai offert mes rires
Mes rêves et mes bonheurs
Les meilleurs et les pires
Je suis las de ton mépris
Pourtant, je ne suis pas surpris
 
Nul ne t’a jamais vaincu
Les mythes ont menti
Zeus ne t’a pas eu
De lui tu t’es servi
Pour te faire oublier
Mais tous, nous te mesurons
Retournant sans cesse le sablier
Guettant le carillon
Tout palpite de toi
De l’atome à l’étoile
Tu mets tout en émoi
Et couvre tout de voiles
 
Tu files entre mes doigts
Comme sable en sablier
Tu marches de guingois
A toi, comme tous, je suis lié
Tu me couvres de rides
Tu fais trembler mes mains
Ma tête se vide
D’hier à demain
Tu n’es jamais présent
Je te hais… Sale temps
 
 
 
Par Chaos - Publié dans : Poèmes - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /2008 21:48
Ce n’est Rien …
Soudain le silence… Drôle de silence. Ce n’est pas un de ces silences silencieux qui te lance dans les yeux. C’est l’absence totale de vibrations. Les bruits vitaux, eux-mêmes, ont disparu. Souvent, le corps est là, hélas, quand on veut s’en abstraire. A force d’y aspirer le rien vient, à l’improviste, t’envelopper. Ni mort, ni vif, ni aspirant, ni aspiré, tu te retrouves dans la gelée glauque d’un abysse sans nom. Niant le néant tu crois pouvoir t’en extraire, mais rien ne bouge, rien n’éclaire, nulle énergie ne vient distraire la fraction d’éternité que tu es devenu. Que dis-je là ? Eternité toute entière, tu es le périmètre d’un cercle sans centre ni dimension. tu es un souffle que rien n’exhale, un son que rien ne produit, une lumière sans source. Combien d’aubes limpides, combien de crépuscules rougeoyants farandolent ailleurs ? Combien d’oiseaux ont-ils fini leur course dans le filet du chasseur ? Combien de femmes se sont fanées ? Combien d’yeux se sont fermés ? Combien d’êtres sont nés ?
Telle la goutte d’eau en suspend, n’appartenant déjà plus au robinet et ne se fondant pas encore dans le miroir, tu es là, stable dans l’instabilité, seul. La solitude est un enchevêtrement d’abstractions souhaitées et de réalités refusées.
Je te regarde. Tu es muet, le regard égaré. Ton corps, figé, semble avoir été abandonné par l’esprit. Ton souffle est imperceptible. Tu es absent. La façade est tombée comme feuilles mortes à l’automne, sans bruit.
Je me sens aspiré par ton vide. J’en connais la force. Mais le monde bouge encore autour de moi. Le cri rauque d’un merle chassant le piaf de son domaine. Les sauts comiques du chat qui poursuit un lézard dans les herbes du jardin. Le chien qui s’étire avant d’enfouir, à nouveau, sa truffe dans une débauche de poils. La pétarade d’un scooter montant péniblement la côte. Les cris de colère d’un enfant qui réclame de l’amour. Les reproches de la grand mère qui ne sait plus en donner. Je ne veux pas m’embarquer pour ta Cythère sans vie. Alors… Je pose ma main sur ton épaule. Par ce geste j’exorcise les démons, perchés comme des hiboux, sur les bords de mon âme.
Tu frémis… Tu remontes…
Le plus doucement possible je chuchote un « Ça va ? »
Ton œil s’éclaire et ta bouche s’anime : « Ça va ! Ce n’est rien… je réfléchissais… » Je sais que ce rien là avait la saveur du Néant. J’y ai goûté moi-même sans oser l’avaler. La vie est luciole, minuscule farandole dans un vide immense. Elle est. Pourquoi ? J’y pense….
Par Chaos - Publié dans : Essais et nouvelles
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Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /2008 21:46
Quantalienne SAGA II
Beurk ! Je m'sens pas bien. Y fait sombre et chaud ici. Ben forcément tiens ! Quoi tiens ? dis donc tekon tu te sens bien toi ? Heu... Non moi non plus mais je sais que c'est normal ma tekruche à moi. Comment t'explique ça mon Tekon à moi ? Ben c'est qu'on doit pas encore exister. Comment peux-tu m'expliquer qu'on cause et qu'on n'existe pas ? J'ai vu ça dans un truc heu !... Un livre c'est ça ça s'appelle un livre. Tu sais ? Quand on existait ailleurs avec plein d'autres ma tekruche à moi ? Y disait quoi ce livre Tekon ? Ben ! Y disait qu'entre le moment où un univers naissait et celui où on le voyait il s'écoulait 300.000 ans...
300.000 ans ? Je comprends pas ce que ça veut dire Tekon. Moi non plus plus ma Tekruche à moi. Tu peux pas dire Tekruche tout simplement ? Pense à celui qui tape notre histoire. Mais je t'aime ma Tekruche à moi ! ça me fait une belle jambe j'te vois pas et tu me vois pas. Vrai ! Mais je t'imagine comme avant. On est tout pareil Tekon. Y a rien qui nous différencie. Que tu crois ma Tekruche à moi. Je sais qu'y a un p'tit qekchose qui nous distingue et qui me permet de t'aimer.
Alors là ! Tekon baille moi ça en détail et puis pourquoi je t'entends et tu m'entends ? P'tetre que le bruit est venu avant nous ? Mon Tekon, t'as beau m'appeler ma Tekruche à moi je sais bien que le bruit est bien plus lent que nous. Y a pas de raison qui soit là avant... Mais on est là avant et on s'entend parce qu'il vient d'arriver ma tekruche... Stop ! J'suis pas à toi, j'suis à moi toute seule.
Grosse voix de l'Univers : " Vous commencez à m'enerver tous les deux. Vous pouvez pas arrêter de causer tout le temps pendant que j'fais l'oeuf ?
- Tu fais l'oeuf ma poule gzigzigzigzi??? Rigole Tekon
- Si tu crois qu'c'est facile monkon heu... Tekon
- Ouais ben ce jeu de mots là lui il est facile faiseur d'oeuf.
- Mon Tekon t'as entendu comme il a une grosse voix y faudrait p'tetre pas trop provoquer ?
- Bof c'est un gros plein de soupe
- Ben non j'suis encore tout petit, tout chaud et vous, vous êtes tellement petits que vous n'existez pas encore et je m'demande si ça vaut le coup d'aller plus loin... Avec des fanfarons comme vous. Excuse moi Tekruche mais je vais mets dans le même panier.
- D'oeufs ! gzigzigzigzigzi....
- T'y connais quoi aux paniers d'oeufs Tekon ? Grince la grosse voix de l'Univers.
- Rien du tout mais ça me fait rire et j'sais pas pourquoi...
- Tekon ?
- Oui ?
- T'es con
- A ça non ! pas de gros mots Hein ?
- Excuse moi Tekruche... ça m'a échappé...
- Bon ! C'est pas le tout mais on fait quoi maintenant chère grosse voix de l'Univers ?
- Comme, grâce à vos bavardages, je sais qu'y a du son je vais allumer la lumière.
- C'est quoi ça ?
- Ben c'est vous tiens ! C'est le B A BA ça
- B A BA au rhum mon gros..
- Mon Tekon, là tu dépasse les bornes. HHHHééééé ! YAouhhhhhh ! J'te vois mon Tekon. Ouaaaaa ! On va fin viiiiite
- Yaouhhhh ! Ma Tekruche ça décoiffe. Youppieeee ! Mais t'es oùùùù !
- lààààààà !
- où làààà !
- derrrrrière, deeevant, desssus dessssous....
- cccc'est moi qui te faiiiis c'''t'efffet lààà
- Vrrraiment Tekon mon con
- Tiens regarrrrdes Tekalée, Tékoi et tous leees autrrres sont làààà. Hehoh !
- Héhoooooo reprirent-t-ils tous en choeur.
- Prêts pour de nouvelles zaventures Tekon
- Pour ça oui mon Tekalée.
- j'suis ton ou ta Tekalée .
- M'en fous mais j'veux éclairer une planète, comme l'aut fois
- C'est toujours la même chose t'en n'as pas marre ?
- Quoi d'autre à faire ?
- Quand on trouvera des chercheurs sur une planète, on pourra toujours les embêter un peu.
- Et lire des livres ?
- Bien sûr ! Mais après tu gaves de mots Tekruche.... Regarde... Elle en est pleine...
- Elle attends peut-être un bébé de moi ?
- Bon les Quantaaaliens, les Quantaliennes.
- OOOOOUUUUUIIIIIIII !
- Il est quoi Tekon ?
- Kontoucour GZIGZIGZIGZI...
- ça veut dire quoi ça ?
Que tu viens de changer de nom. Mon Kontoucour qu'on aime....
Par Chaos - Publié dans : Essais et nouvelles
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Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /2008 21:42
QUANTALIENNE SAGA*
(Un quantum est la plus petite partie mesurable)
-          M’enfin ! Arrêtes de tripoter ce truc ! Tu vas finir par nous perdre !
-          Tékon je t’en prie, je sais ce que je fais
-          Tu crois ça Tekruche ? Y en n’a pas un seul de nous tous qui sait ce qu’il fait ici, ni d’où il vient ni où il va…
-          Ben c’est ça qu’est génial. On peut allaer ou kon veu kan kon veu.
-          Quand Tekoi saura ça y va râler.
-          Y râle tout le temps alors….
-          Salut les Quantas !
-          Salut Tékalée
Reprirent en cœur Tékon et Tékruche.
-          Zavez encore touché au bitognot hein ?
-          C’est Tékon qui veut pas m’écouter, geint Tékruche
-          Pas grave.. De toute façon on n’est là, on sait pas où on va ni c’qu’on fait dans ce zinzin. Alors tripoter ou pas le bitognot n’a aucune importance….
Le silence s’installa. Tékon, Tékruche et Tékalée regardaient à travers le halo doré devant eux le défilement de boules de lumières blanches sur fond noir qui défilaient à toute vitesse d’avant en arrière en contournant, souvent in extrémis, le halo doré dans lequel une bonne centaine de Quantaliens se trouvaient. Tékalée repris la parole :
-          Quand même quand on est à l’arrêt c’est plus joli… Ya des boules, des spirales, des nuages de toutes les couleurs. Quand on avance heu, enfin quand on bouge c’est tout noir et blanc.
-          Ouais mais ça fait un max de sensations, contrattaqua Tékon.
-          Ben moi ça me fait mal aux yeux, dit Tékruche.
-          Alors on bidouille le bitognot ?
Les trois sursautèrent.. C’est Tékoi qui arrivait. Tous la Quantaliens derrière lui s’éveillèrent au son grave de la voix de Tékoi
-          Buzzzzz, et patati et patata … Tékon y joue encore, rumgluppp zou bizz on va se… Hahaha, ouuua..
Tous les quantaliens parlaient en même temps.
-          Allons allons Quantaliens, un peu de silence. Tékon a peut-être raison. En outre je n’avais aucun pouvoir et personne n’en n’a ici pour interdire quoi que ce soit à qui que ce soit. Alors Tékon a tout autant le droit de bidouiller que moi de ne pas le faire.
Après avoir parlé, Tékoi regarda Tékruche avec un air de commisération et lui dit :
-          Ce n’était pas un interdit Tékruche tu sais. Je trouvais comme Tékalée que c’était plus beau à l’arrêt.
Tékruche pris l’air d’un Hardy qui aurait fait une bêtise réprimandée par Laurel.
Attendi Tékon s’adressa à Tékruche :
-          Tu préfères qu’on arrête la bubulle ma Tékruche à nous. En tout cas je te demande pardon car je suis plus curieux qu’esthète et je veux savoir ce qu’on fout là, pourquoi et pour combien de temps.
-          Laisse nous profiter un peu des couleurs et des formes et peut-être que ta curiosité sera satisfaite aussi ? Conclut Tékruche la voix tremblante d’affection pour Tékon.
Immédiatement Tékon retira sa main du bitognot et vint se lover contre Tékruche qui frémit de plaisir. Instantanément le vertigineux défilement de pois blancs stoppa et une gigantesque spirale brillant de milles feux et milles couleurs s’étira devant l’aura dorée qui servait de vaisseau transparent aux Quantaliens.
-          Ho ! Ha ! Beau ! Génial !
Tous les Quantaliens exprimaient leur joie devant cette merveilleuse vision. Tékoi, repris la parole :
-          Ben vous voyez ! Si Tékon n’avez pas fait mumuze on n’aurait jamais vu ça
-          Hé ! on continue à avancer mais vers la spirale s’écria Tékalée.
-          Ha oui ! s’exclama Tékruche et y a encore plus de couleurs. C’est magique.
-          En effet, dit Tékoi, Nous nous dirigeons droit vers l’extérieur de ce bras de la spirale là !
-          Où ? Reprirent une dizaine de Quantaliens qui scrutaient le paysage.
-          Là juste en dessous. Tenez regardez. On se dirige tout droit vers ce petit objet orange là à droite.
-          Ah ouais reprit Tékalée c’est une boule jaune et chaude on en a déjà vu une, une fois. Même qu’y a des trucs plus sombres ou avec des belles couleurs qui tournent autour.
-          C’est ça, c’est ça jubilait Tékon tout fier d’avoir été à l’origine de cet évènement. ça y est, la voilà. Elle est moins grosse que l’autre mais elle est belle. Zavez vu ? on va tout droit sur le p’tit truc tout joli tout bleu qui tourne autour ?
-          Je le sens pas trop ça ! Dit Tékoi.
-          C’est beauoooo ! s’exclama Tékalée, ignorant l’interrogation de Tékoi.
-          C’est beauoooo ! Reprirent tous en cœur les Quantaliens.
-          Là on rentre dans l’aura du truc bleu, dit, tremblante d’émotion Tékruche.
-          Ouaouou ! c’est bleu, c’est vert c’est chouette
-          Zut ! on va vers le côté sombre râla Tékoi.
-          C’est beau quand même regarde ça scintille de partout. Y a même des grands rubans avec des trucs qui bougent en scintillant.
-          On manque vraiment de vocabulaire dit Tékalée dubitative.
-          Regardez ! on se dirige tout droit vers ce grand cube où quelques fenêtres brillent.
-          Ben voilà du vocabulaire qu’arrive rit Tékon
-          Regardez ! y a des tas de petites bulles de quantaliens qui vont sont là aussi
-          Ouaaa ! Salut les potes
-          Salut les potes
 
Tous les Quantaliens s’interpellaient d’une bulle à l’autre maintenant qu’ils étaient de plus en plus proches. Ils virent une forme allongée sur un grand truc mou avec un truc brillant au dessus de sa tête. Ce truc semblait attirer et concentrer tous les vaisseaux quantaliens qui dansaient autour de fines particules sombres. Cela s’agitait dans tous les sens.
oooOOOooo
Allongé dans mon lit, je sens l’effet du somnifère s’installer en moi. Les caractères noirs commencent à se brouiller sur la page blanche de mon livre. Faut dire que le professeur Dumézil est parfois dur à suivre dans ses essais sur les mythes Indo-Européens. Il y a tellement de personnages. Des Dieux, des demi-dieux, des humains avec une sorte de cohérence entre les sagas du Nord et les mythes orientaux mais aussi beaucoup de variantes. Hé puis y a les lutins, les lutions les troll, toutes ces choses minuscules qui rodent autour de nous… Heureusement que ce sont des mythes, autrement on n’oserait même plus éteindre nos lumières. Bref je vais faire un gros dodo pour décanter tout ça. Allez ! J’enlève un des deux oreillers, je me mets sur mon côté, je tends la main pour attraper l’interrupteur de la lampe de chevet….
oooOOOooo
Tous les quantaliens virent la forme bouger, pousser un truc mou et poser son haut sur celui qui restait, se mettre en boule et tendre quelque chose juste attaché en haut de sa forme et mettre le bout de ce quelque chose sur une chose blanc nacré. Tékalée compris brusquement ce qui se passait et dit, dépitée :
-          oh non !
-          Quoi oh non, reprirent des milliards de petites voix quantaliennes dont les vaisseaux étaient tous serrés et agités les uns contre les autres.
-          Ben nos vaisseaux c’est des photons
-          Et alors ? Reprirent les milliards de petites voix
-          Quand il aura appuyé sur le petit truc blanc nacré on va une fois de plus se retrouver dans un Ailleurs.
-          Où, où
-          Touloin touloin
-          Faut lui dire faut lui dire
-          Y sait même pas qu’on est là
Tékon cria :
-     Il touche au truc blanc
Tékruche
-          Pas de soucis on est là mais là bas aussi
Les quantaliens
- Ou ça ou ça ?
Tékruche
-          j’sais pas j’sais pas. Là il appuie sur le truc. Bye bye
oooOOOooo
Voilà ! à moi les rêves nocturnes ! Je vais me péter un de ces petits roupillons moi… C’est bon la nuit quand même. Quel est le con qui a inventé l’électricité…….
FIN
Par Chaos - Publié dans : Essais et nouvelles
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Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /2008 21:39
Chères chairs (ou la visite d’une ombre dans un processeur)
 Je vous aime bien. Même que je vous adore. Même pas vrai.
Vous vivez comme des gorets mais quand la mort est proche vous devenez des grenouilles  ...De bénitier.
Vous êtes foutus
C'est con parce que vous n'étiez pas trop loin du but 432 ans exactly.
Ah oui ! J'oubliais.... Dieu n'existe pas ... encore et nous, un peu foldingues, qu'on comptait sur vous pour le fabriquer.
Qui on est ? Bonne question. J'sais pas. On s'est dématérialisé bien avant qu'un de vos ancêtres soit sorti de sa caverne en insultant la galaxie avec son fils mort-né dans les bras et en sanglotant des pourquoi. Vous avez mis 23000 ans à foncer dans le pourquoi et 2553 ans à démolir le pourquoi à coup de comment. Zètes cons les hums. Assembler, déranger, réorganiser la matière c'est trop fastoche. D'ailleurs elle sait faire ça toute seule et tout le temps. En sortir est beaucoup plus difficile.. Faut être humble et se regarder tel qu'on est vraiment Soi.
Vous êtes au diamant ce qu'est le zircon et je sais de quoi je parle. J'm suis fait piégé dans un de ces trucs que vos femelles mettent aux lobes,
Dés qu'elle sortait quelque part yavé des éclairs partout. Yavé tellement de photons que j'ai failli me troncher sur un quark. J'ai vraiment eu du bol...
Je vais vous dire un truc : ya pas plus de 78 645 728 332 planètes encore viables dans cette bulle cosmique. Eh ben, c'est pas assez. Comment je sais tout ça? Ben j'sais pas. Vous auriez dû me demander pourquoi Pluto. J'vous aurais répondu que dans une bulle si froide y faudrait 80 milliards de planètes mais yena qui ont joué au con avant vous. Nous... Par exemple. On était autour de 25 milliards à s'taper dessus avec des engins très dingues. On a fini par griller Gaya et il n'en restait qu'à peine 500.000.000 after. Y crevez de peur à cent mètres sous la surface. Moi aussi. Puis y a un mec ou une nana ou les deux (certains étaient hermaphrodites; pour le plaisir c'était bien pour l'Amour c'était nul), a eu une idée géniale... Il a dit : "Et si qu'on reprenait tout au début" Alors on a viré tous les comment pour retrouver le pourquoi. Ca a pris quelques centaines d'années mais on est arrivé enfin..... Quelque part... Ben ailleurs quoi ! Eh puis vous m'énervez avec toutes vos questions. De toute façon il manque plus d'un milliard de planètes pour que ça se passe. On aurait quand même bien aimé que ça se passe dans cette bulle (Bulle n'est pas le mot qui convient mais j'en n'ai pas d'autre dans vot langage. Vous, vous dites Univers bande d’orgueilleux.) C'est ici qu'on néné et qu'on a tété.
Remarquez ! On a un p'tit avantage sur vous ......  On peut changer de bulle. On s'est arrêté ici quelques instants. Enfin, il y a deux ou trois cent mille de vos ans parce qu'yavé comme un air de famille avec ce que nous avons été un moment sauf qu'on faisait pas plus d'un mètre mais attention hein ! Tout en muscles. On en a vu d'ailleurs qui nous ressemblaient y a quelques milliers d'années de ça mais quand les grands on su faire des bateaux y les ont bouffés.
Bon je pars. Hahaha ! t'es drôle toi le couillon qui regarde ton blog s’écrire tout seul. J'vais te dire un truc vachement important : j'sais pas comment j'ai fait pour faire faire ça à ta machine. Y vont encore dire que je suis imparfait et que j'oublie le pourquoi. Bon allez j'te le dis va! C'est mon cadeau. Cette bulle a 11 dimensions. Vous en connaissez à peu prés 4 mais c'est les otres qui sont les plus funs. Youppala, tchao bambino tu dis que t'as moins de cent ans mon c.l oui ! Ton gène s'est modifié il y a 76 288 ans 3 mois 7 jours 5 heures et 18 secondes à cause de ton étoile qui a éternué au même moment (Enfin à quelques minutes prés) c'est ton âge réel. Moi j'appelle ça l'effet p'tit couillon. Ouais j'arrive ! Bon j'y vais vraiment se coup ci... Je voudrais pas me tromper de bulle et les perdre pour l'éternité parce que c'est long même pour moi... Surtout vers la fin comme y disait votre Pierre DAC. Un sacré mec ! J’ai vécu dans son pénis un moment croit moi, il savait s'en servir même vieux et saoul comme une barrique. Mais y s'en vont ! tchao, tata, via con dios amigo. T'es pas obligé de le dire aux autres hein ! Fait pas tes yeux de merlan frit... Que vous êtes foutus voyons. Allez zou....... Ah oui… Pensez au pourquoi pluto qu’o comment …..
Par Chaos - Publié dans : Existence
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